Nous vivons la fin d’un paradigme. Les gens sont de plus en plus inquiets face à l’incertitude de l’avenir. Pourtant, les matériaux et éléments de réponses, les modèles et scenarii, existent dans les escarcelles de prospectivistes professionnels et reconnus, qui ne sont en général guère écoutés des politiques.
La collection « Prospective – Vivre demain », aux éditions Dangles, a pour vocation d’établir un pont direct entre cette connaissance et le grand public via des textes courts et synthétiques, documentés et sérieux mais agréables et non jargonneux, assortis de liens « pour en savoir plus » vers des ouvrages, vers des sites Internet, vers des rapports de haut niveau.
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Si l’ incertitude actuelle nous incite fortement à modifier nos paradigmes, les entreprises, et particulièrement leurs managers, ont du mal à trouver ce qui les mettrait à l’ abri de cette turbulence. La tentation est grande d’ employer les méthodes traditionnelles pour se sortir de cette impasse. Dans cet ouvrage, l’ auteur suggère qu’ une entreprise intelligente devrait plutôt faire porter ses efforts sur certaines dimensions susceptibles de lui permettre de tirer profit de l’ incertitude. Raymond Vaillancourt a enseigné pendant plus de trente ans en université dans le domaine de la psychologie, des sciences de la gestion et de l’économie. À la fin des années 1990, il a mis sur pied une firme de gestion spécialisée dans l’ accompagnement de managers impliqués dans le changement. Il a publié, tant au Québec qu’ en France, plus d’ une cinquantaine d’ articles portant sur la gestion du changement, la gestion en période d’ incertitude, la décroissance de l’État et le changement organisationnel. Il s’ intéresse particulièrement à la théorie du chaos et de la complexité ainsi qu’à la prospective comme méthode d’ appréhension du futur. L’entreprise intelligente, Raymond Vaillancourt, 15 €, 144 p. |
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La diminution inéluctable des ressources en combustibles fossiles doit nous interpeler dès maintenant. Elle est déjà avérée pour le pétrole. La baisse de son cours fin 2008 ne doit pas faire illusion : elle est due à la crise économique, mais la production pétrolière mondiale n’en continue pas moins de chuter, et, inévitablement, nous retrouverons des cours élevés, pénalisants pour l’économie. Face à ce scénario certain, que convient-il de faire ? L’auteur examine les possibilités de remplacement des hydrocarbures et propose une solution permettant de poursuivre le développement économique. Urgence énergie, Yves Garipuy, 15 €, 160 p. |
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L’entreprise est devenue, au fil des ans, un ensemble flou, sans contour très net, de plus en plus inextricablement intriquée dans des réseaux multiples et prégnants. La circonscription comptable et légale de l’entreprise n’a plus grand’chose à voir avec sa circonscription opérationnelle, relationnelle ou stratégique. Le travail et l’emploi vont connaître une véritable mutation dont nous pouvons dessiner dès maintenant les grandes lignes. Ce petit livre est construit en deux parties. La première explore les trois axes du “travail” au travers des prismes empruntés aux trois niveaux du système : en bas l’individu mû par ses appétits et ses peurs, ses talents et ses compétences, ses forces et ses faiblesses, en haut l’économie globale obéissant, elle aussi, à ses propres logiques souvent irrationnelles, et au milieu, comme entre l’enclume et le marteau, l’entreprise, ses projets, ses contraintes, ses menaces et ses opportunités. Dans une seconde partie, plus didactique mais non moins prospective, seront analysés plus en détail et, peut-être, avec une arrière-pensée plus philosophique, quelques aspects majeurs qui nous semblent révélateurs des ruptures et bifurcations du moment. Travail et emploi, Marc Halévy, 15 €, 152 p. |
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Le minimalisme est un art de vivre. Il repose sur une démonétisation du quotidien, sur l’idée révolutionnaire que l’argent ne compte pas, ne se compte pas. S’il y en a, on le dépense exclusivement pour le fécond et le noble. Sinon, on s’en passe. Un art de vivre, donc. Imaginez une règle de vie forte et riche, porteuse d’une véritable ascèse quasi initiatique : ne jamais rien acquérir, ne jamais rien utiliser, ne jamais rien faire qui ne soit de la plus haute utilité et, en même temps, de la plus grande qualité. Essayez et vous découvrirez que la joie de vivre requiert peu, pourvu que ce peu soit très conscientisé, très voulu, très choisi. Nous gaspillons notre temps de vie dans des millions d’actes inutiles et inféconds que nous faisons par habitude, par conformité ou par conformisme. Simplicité et minimalisme, Marc Halévy, 15 €, 160 p. |
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Et si l’économie officielle, celle du PIB et du CAC40, n’était pas la seule ? Elle ne représente que le sixième du total de l’économie mondiale, et les cinq sixièmes restants sont partagés par l’économie pirate, l’économie mafieuse et l’économie démonétisée. Les transactions s’y font en l’absence de monnaies officielles : trocs, bénévolats, “open source”… Ces économies qui semblent marginales sont une des incontournables réponses à la crise durable des marchés. Économie démonétisée, Marc Halévy, 18 €, 190 p. |
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L’accomplissement de soi est devenu, plus que jamais, le vrai et seul moteur de l’ implication professionnelle des gens de talents. Tout y est subordonné. L’entreprise doit devenir, d’ abord, un lieu de passion, centrée sur son métier et ses talents. Aussi, le manager postindustriel devra mettre tout son talent à induire de la qualité complexe et à nourrir de la finalité forte. Qu’il laisse les aspects quantitatifs à un adjoint gestionnaire. Alors ? Paré à tout changer ? Petit traité de management post-industriel, |
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L’économie a à présent ses deux faces : l’économie des objets et l’économie des idées, de l’information, de l’intelligence, de l’expertise, des talents, bref : l’économie de l’immatériel. Elle “pèse” déjà beaucoup plus que l’économie classique. Mais voilà : les règles du jeu n’y sont plus les mêmes. On ne vend ni n’achète de l’intelligence ou des idées comme on le faisait des boîtes de conserve. Parfois, même, la gratuité devient un des mécanismes de vente. Paradoxe ? Au fait : à qui appartient une idée ou une information ? Économie(s) immatérielle(s), Marc Halévy, 15 €, 224 p. |
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Les pénuries profondes de notre siècle naissant commencent à exploser à la figure de l’homme, et le feu d’artifice ne fait que commencer… Épuisement annoncé des ressources énergétiques, gaspillage honteux, consommation effrénée et course insensée à la croissance ne sont que le reflet du vide existentiel de sa vie d’aujourd’hui. Faut-il pour autant céder au découragement ? Marc Halévy nous invite à adopter une spiritualité intériorisée et à construire le “principe de frugalité”. Le principe frugalité, Marc Halévy, 18 €, 264 p. |
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Depuis l’époque de l’abaque, le traitement automatique de l’information a modifié en profondeur nos sociétés. Avec cet ouvrage, l’auteur fait état de trois révolutions : anthropologique, sociologique et géopolitique. Nos vies quotidiennes, notre vie en société et la carte du monde sont bouleversées par les nouvelles technologies. Voici donc un livre pour mieux comprendre le monde et l’homme d’aujourd’hui, à travers le faisceau de ce formidable déploiement technologique qu’est l’informatique, et aussi identifier les cartes à jouer pour l’avenir. La pieuvre informatique, Dominique Annet, 15 €, 213 p. |
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La communication classique se heurte aujourd’hui à ses propres murs : ceux de la modernité, de la complication, de la fin du paradigme de la société industrielle. La publicité n’est désormais plus à même de donner la réplique. Parce que le monde a changé, parce que l’économie se dématérialise, parce que tout devient plus complexe et incertain. Cet ouvrage veut aider à comprendre cette impasse actuelle mais surtout initier l’après-communication, dans le contexte émergent de la société de la connaissance. L’après-communication, Dominique Annet, 15 €, 216 p. |
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Nous entretenons une armée inefficace et dangereuse. Nous allons y perdre liberté, identité, niveau de vie, voire l’existence. Cette évolution est presque déjà irréversible. Voici pour le constat. Notre pays supprime son outil de défense, maintenant. Nous consacrons nos forces à l’économique ou au culturel. Nous réalisons aussitôt un gain décisif en sécurité. Nous retrouvons un avenir. Voici pour la préconisation. Il faut supprimer l’armée française, |
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Les crises que nous vivons sont les signes d’une transformation sociétale globale. Cet ouvrage présente une série d’hypothèses sur les mécanismes de cette nouvelle société postindustrielle. Quels en sont les problèmes de fond, les rouages complexes et les sacrifices humains induits ? Mais surtout, si ces changements fondamentaux peuvent être déstabilisants, menaçants même, ils sont aussi annonciateurs d’opportunités et de progrès. La société émergente du XXIe siècle, |
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Dans l’entreprise, peu à peu, la peur et la soumission ont été érigées en armes de guerre économique. Mais avons-nous toujours les comportements adaptés ? Serions-nous les premiers acteurs de notre souffrance ? Fini de vivre entre des exigences contradictoires : perdre son job ou sa santé, l’estime de soi ou son salaire ! Ce livre propose un recadrage des situations de vie professionnelle courante et imagine de nouveaux espaces d’autonomie et de plaisir. Mon job, de la peur au plaisir, Michèle Le Pellec, 18 €, 254 p. |
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La révolution numérique, chacun en est désormais convaincu, bat son plein. La photographie, la musique, la vidéo sont ancrées dans l’ère du bit. Images, sons, écrits, argent, flux de communication, rien ne semble échapper à la frénésie de la dématérialisation. La messagerie instantanée prend le pas sur la parole. Le e-commerce, le e-tourisme, la e-administration rendent progressivement inutiles et obsolètes les anciens modes de visite, de réservation et d’achat. Enfin, avec les réseaux sociaux, le web 2.0 et ses sites collaboratifs et interactifs, l’homme en vient à se partager lui-même en offrant à des communautés organisées en ligne ses compétences, ses connaissances et son temps. Pour ce faire, il utilise des pseudos, des représentations virtuelles : des avatars. Parallèlement, la surpopulation, la surconsommation, le culte de la croissance mènent indubitablement l’humanité à une impasse. Le risque de condamnation de notre espèce ainsi que de toute forme de vie terrestre est réel. L’homme civilisé, auteur malgré lui de ce crime potentiel, semble bien démuni pour le combattre. La migration de la civilisation du monde physique vers le monde virtuel (moins polluant et moins consommateur de ressources) ne serait-elle pas une parade que la nature aurait trouvée pour préserver la vie ? Dans ce cas, l’homme, en tant qu’individu physique, a-t-il encore une place dans ce nouveau monde virtuel ? Les avatars, nos représentants immatériels, ne seront-ils pas, in fine, plus adaptés que nous pour y grandir et y évoluer ? L’avatar est l’avenir de l’homme, Hervé Astier, 15 €, 144 p. |
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